Cimalpes

Attention, vous êtes en hors piste !
Pour votre confort, le site est optimisté en navigation portrait.

Cimalpes

Les Arcs

L'histoire de la station de ski des Arcs

Cimalpes vous dévoile les points essentiels de l’histoire des Arcs. Remontez le temps et plongez dans une parenthèse hors du temps pour comprendre le développement de cette station de ski aux multiples visages.

Le domaine skiable des Arcs : un projet ambitieux fait de rencontres

La création de la station des Arcs est issue de la rencontre entre 3 personnalités particulièrement avant-gardistes et créatives : Robert Blanc, Roger Godino et Charlotte Perriand.

Robert Blanc, l’expert de la montagne

Né en 1933 à Hauteville-Gondon, lieu-dit de la commune de Bourg-Saint-Maurice, Robert Blanc était d’abord berger. Il devient ensuite moniteur, guide de haute-montagne, secouriste et entraîneur.

En 1961, il fait la connaissance de Roger Godino. Robert Blanc et ses 4 frères décident alors de créer avec lui une station de sports d’hiver novatrice sur l’alpage communal où la fratrie a grandi. Le 3 octobre 1961, ils signent une convention avec le maire visionnaire d’Hauteville-Gondon, Antoine Bimet, pour lancer le programme.

 

Roger Godino, le maître d’ouvrage

Entrepreneur ambitieux originaire de Chambéry, Roger Godino est un grand passionné de ski. Il constitue ainsi en 1964 la SMA : Société des Montagnes de l’Arc. Il en devient maître d’œuvre, maître d’ouvrage et gestionnaire. Roger Godino rassemble autour de lui une équipe pluridisciplinaire pour donner vie à l’ensemble de la station.

De l’acquisition des terrains à la vente des biens résidentiels, en passant par la construction des remontées mécaniques, il est un acteur majeur de l’aménagement du domaine skiable et de la station.

Le saviez-vous ? Roger Godino est également à l’initiative de nombreuses animations sportives et culturelles à la station.

Charlotte Perriand, l’architecte de génie

En 1967, l’architecte de génie Charlotte Perriand se joint au projet pour la prise en charge de l’aménagement inédit de la station. Elle collabore au programme pendant presque 20 ans et devient rapidement une source d’inspiration pour toute l’équipe d’architectes. Sa plus grande force ? Fédérer les équipes au fil des années pour préserver la ligne architecturale initiale.

Ainsi, les Arcs bénéficient d’un style unique et reconnaissable. Les maîtres-mots sont la fonctionnalité, la forme utile et belle sans fioritures, l’architecture conçue de l’intérieur vers l’extérieur.

Une station, plusieurs sites avec leur propre histoire

Arc 1950 : retour à la tradition, rustique et sophistiquée

En 2003, au contraire des précédents sites avant-gardistes et monumentaux, la construction d’Arc 1950 prend un tout autre cap. Les logements sont construits autour de l’architecture traditionnelle, avec des matériaux de la vallée : le bois ou encore la pierre lauze…

2003 signe également la naissance du Vanoise Express. Celui-ci reste, encore aujourd’hui, le plus grand téléphérique du monde. Il assure la liaison entre Les Arcs/Peisey-Vallandry et La Plagne en 4 minutes seulement, à la vitesse de 12,5 m/s. Cette liaison donne le coup d’envoi de l’immense domaine relié Paradiski.

En 2006, les sites d’Arc 1600, Arc 1800 et la gare du téléphérique de l’Aiguille Rouge à Arc 2000 reçoivent le label « Patrimoine du XXe siècle ». De quoi favoriser la sensibilisation à la protection et à la restauration du patrimoine architectural de cette époque.

L’histoire des Arcs a de quoi fasciner pour encore longtemps. Alors, prêt à passer un séjour à la montagne dans une station qui n’a pas fini de dévoiler ses secrets ?

Arc 2000 : l’avènement de la modernité

La construction d’Arc 2000 en 1979 a donné lieu à un concours entre 3 équipes d’architectes. C’est finalement l’ébéniste Bernard Taillefer qui aura pour mission de créer 5 000 lits autour de la butte du Varet. Le village dévoilera des toitures élancées comme des tremplins de saut à ski. C’est la même année que le premier Club Med du domaine voit le jour, à Arc 2000.

En 1982 la construction du téléphérique qui rejoint l’Aiguille Rouge, point culminant de la station à 3 226 mètres d’altitude, dévoile une véritable prouesse technique. En effet, l’entrepreneur suisse Habegger l’a conçu d’une seule portée, sans aucun pylône intermédiaire. Il transporte alors 1 100 personnes chaque heure, sur 1 068 mètres, avec un dénivelé de 533 mètres.

Arc 1800 © OT Les Arcs

Arc 1800 : le prolongement d’Arc 1600

En 1974, dans la continuité d’Arc 1600, « Arc Chantel » voit le jour, avant d’être renommé Arc 1800. Roger Godino veut créer une station pour l’hiver, mais également pour l’été. Ainsi, en plus des règles architecturales en place pour le premier site, il ajoute la libération d’un gigantesque plateau qui permet la pratique du ski en hiver et du golf en été. C’est là que l’Hôtel du Golf, le plus grand hôtel des Alpes à l’époque, est inauguré en 1975.

C’est en 1974 qu’est également érigé le téléphérique qui relie le centre de Bourg-Saint-Maurice à Arc 1600. Il sera remplacé en 1989 par le funiculaire aérien « Arc-en-Ciel », dont la construction a commencé en 1986. Il s’agit d’une exclusivité française, qui part de la gare SNCF de Bourg-Saint-Maurice (terminus du TGV, Eurostar et Thalys) et rejoint les Arcs en 7 minutes.

Arc 1600 : les premiers pas des Arcs

C’est en 1968 qu’Arc 1600 voit le jour, d’abord sous le nom d’« Arc Pierre Blanche ». Après la construction du premier hôtel, Les Trois Arcs, ce sont 4 000 lits qui sont disponibles à l’achèvement d’Arc 1600 en 1973. Cette première station sert également de laboratoire architectural afin de trouver l’inspiration pour les autres sites de la station.

Sur les traces de Le Corbusier, Charlotte Perriand s’entoure pour sa composition d’autres designers modernes, comme Pierre Faucheux. Ce dernier a d’ailleurs dessiné la coupole dont la charpente en lamellé-collé a inspiré le logo des Arcs en 1969. Véritable symbole de la station, cette fameuse coupole est restée sur toutes les versions du logo jusqu’à celle d’aujourd’hui, en vigueur depuis 2016.

D’autre part, des règles architecturales sont imposées lors de la conception de la station :

  • respect du site naturel avec intégration des constructions à la pente et au paysage ;
  • conservation des chalets existants ;
  • mise en place de chemins piétons balisés, pour une station sans voiture ;
  • utilisation de matériaux locaux ;
  • aucun vis-à-vis entre les logements ;
  • terrasses et balcons exposés au sole
arc 1600 © OT Les Arcs
Cimalpes est née dans les Alpes françaises du rêve de deux pionniers audacieux. Aujourd’hui, acteur référent de l’hébergement en station, Cimalpes s’efforce de vous préparer un séjour cousu-main au cœur des Alpes. Les équipes Cimalpes vous accompagnent tout au long de vos vacances et seront ravies de répondre à vos moindres besoins. Le temps d’un moment, laissez-vous porter par la promesse que vous fait Cimalpes.

Suivez-NOUS

Avec plus de 3 000 réservations par an, Cimalpes permet à plus de 25 000 vacanciers de bénéficier chaque hiver du confort hôtelier dans leur propre logement.

HAUT